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Viam-Jork pilier

Nombre de messages: 1542 Localisation: Sous le sable... Date d'inscription: 12/07/2004
 | Sujet: Un nouvel arrivant... Lun 7 Nov - 20:32 | |
| Tic, tac, tic, tac, tic... Les aiguilles sur le cadran tournaient sur ce même rythme depuis qu'il avait vue le jour. Le son constant de la sécurité lui avait dit son père. Grâce à l'heure, nous pouvions savoir quand les jours commençaient et quand ceux-ci fénissaient. Il disait: "Nous pouvons garder un "beat" de vie normal avec ça"... Lui et sa mère étaient maintenant mort... Tic, tac, tic, tac, tic... Voilà maintenant 4 heures qu'il regarde la troteuse avancée... Le mécanisme automatique du bunker allait bientôt s'ouvrir et il se doutait bien que le monde extérieur allait être différent de celui qu'il y avait dans ses livres. Sa mère, une sociologue lorsqu'elle était à l'air libre, lui avait parlé du comportement des gens de l'avant. Elle lui avait parlé de ce qu'ils appelaient la civilisation ou bien encore, la société. Leurs buts, leurs idéologies, les guerres commes les moment de paix. Elle lui avait aussi bien dit comment les choses seraient différentes lorsqu'ils verront le monde à l'extérieur et comment celui-ci risquait d'être devenue... Cela le laissait rêveur que dit penser. Tic, tac, tic, tac, tic... 1 heures... Plus qu'une heure... Il était fatigué de cette endroit. 4 salles dont les murs étaient fait en béton armé, une lumière, car il n'y avait plus d'ampoules... Ses parents avaient tapissés les mur de livre afin de passé les prochaines années à se cultiver. Son père travaillait pour le gouvernement au niveau militaire et avait réussit à se faire construire un abri de la sorte en pigeant dans les différents budgets du gouvernement. Lorsqu'il avait conté cela à sa femme, celle-ci décida, après l'avoir vue, de mettre de la couleur, car si ils étaient pour vivre là-dedans durant un moment, alors aussi bien le faire dans un semblant de gaieté ! Ils avaient alors peinturé des couleurs clair comme: les bleus pâles, des jaunes et quelque oranges. Ils avaient aussi mit du blanc afin de faire une belle démarcation... Dommage que tout cela n'est pas aidé plus qu'il ne le faut... Dommage que le sang est tout éclaboussé... Tic, tac, tic, tac, tic... 15 minutes maintenant... Bariam se frotta les mains et s'ettira consciencieusement. Son père disait toujours: "Un esprit saint dans un corps saint". Belle maxime qui se s'appliqua pas très bien à son cheminement... Après quelques années, lorsqu'il eu 16 ans en fait, sa mère et son père heurent une dispute qui changea toute la dinamyque... Ces êtres, pourtant si aimable dans le passé, se détestaient maintenant. Bariam ne se rappèlle plus vraiment à quel sujet, quelque chose sur leur sortie prochaine, mais il sait que c'est pour cela que sa mère vint vers lui et que s'ensuivit cette fin... Un soir, lorsque son père s'endormit, sa mère se leva et vint le rejoindre dans son lit pour lui expliquer certaines choses qu'il se devait de savoir. Elle commença par lui montrer comment toucher les femmes. Avec douceur, lentement... Appliquer, avec chaleur, les caresses et les baisers. Comment faire pour les faire respirer plus rapidement, les faire gémir... Elle lui montra aussi à les prendre fermement, avec conviction, force et fermeter. Quand prendre et laisser aller le contrôle. Un soir, après leur dance amoureuse, celle-ci lui parla du rythme qui fallait avoir et de la force. Toujours aller au rythme de la partenaire et ne jamais en donner plus que le client en demandait.... Tic, tac, tic, tac, tic... 7 minutes... C'est tout le temps que prit son père avant de tuer sa mère après avoir découvert les aventures norcturnes que celle-ci avait eu avec lui. Son père et lui lisaient un livre de lois lorsqu'il eu ses 20 ans. Bariam n'avait jamais vraiment aimer cette lecture mais il s'y forçait, car ainsi, il en apprenait un peu plus sur les rouages de la civilisation. Il lisait donc avec son père quand ils tombèrent sur un article qui traîtait des relations incestueuses... Après sa lecture, il comrpit que ce que faisait sa mère était mal, du moins, aux yeux de l'ancienne loi. C'est à ce moment qu'il se rappella aussi que son père lui avait parler de l'ouverture d'esprit, de la sagesse et de la conscience. Il se dit alors que sa mère ne faisait cela que dans le but de le préparer face à un avenir incertains... Il décida d'en parler avec son père... Tic, tac, tic, tac, tic... Bariam éclaircit sa vision et se racla la gorge... 3 minutes et il serait bientôt dehors. Il ne verra plus cette tâche de sang sur ssse mur jaunasse... Son père s'en était prit sauvagement à sa mère. Lorsque Bariam lui parla de sa relation avec sa mère, sa femme, son père le gifla avec force et s'en alla retrouver sa mère, sa femme, en l'injuriant. Il se rappelle encore des cris de sa salope de mère lorsque son fou de père la prit par la tête et la lui cogna sur ce mur jaune à répétition. Il entend encore les hurlements de son bâtard de père lorsque sa chienne de mère lui serra les couilles jusqu'à ce qu'il tombe à genoux. Il voit les larmes de sa pute de mère couler sur ses joues, assise sur le sol, lorsque son immonde père est debout devant elle avec un couteau à la lame émoussée... Il tremble à se remémorer les suplications de celle-ci devant son boureau... Il tremble de voir partir sa première... Tic, tac, tic, tac, tic... 1 minutes... Le clique sonnera bientôt. Il sortira son père qui depuis cette affaire, avait perdu toute raison. Il allait le laisser vivre un dernier moment à l'air libre. Il regardera aller son père et si jamais il ne revient pas à la raison, il le tuera. Il ne pouvait décidément pas laisser aller cette homme, bavant tel un être mort et vivant à la fois, qui lui en avait tant apprit sur la vie. Avec un peu de chance, le ciel bleu et l'air qui lui caresse le visage le réveillerait... Sa mère... Il sortira ce qu'il reste d'elle, les os en majorités, et enterrerait le tout. Les adieux, il y longtemps qu'ils ont été fait... Tic, tac, tic, tac, tic, tac, click, click, CLOCK ! (Grincement) La porte souvre lentement et la lumière qui s'infiltre aveugle Bariam et l'oblige a mettre sa main devant ses yeux afin d'aténuer l'éblouissement. Il prend une bonne respiration et se retourne vers le bruit de frottement sur le sol qu'il y avait derrière lui. Bariam: Aller père. Allont faire un tour à l'extérieur. Son coeur se mit à battre la chamade... Il a vécu toute une gestation dans ce bunker, qu'est-ce que sa naissance lui donnera ? _________________ Viam-Jork *Avance ou bien crève* *Qui des cowboys, porte le mieux l'alcool ? MOI !* *Le sable, sa vous désèche les entrailles assez rapidement !*
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|  | | Viam-Jork pilier

Nombre de messages: 1542 Localisation: Sous le sable... Date d'inscription: 12/07/2004
 | Sujet: La mort d'un Père Mer 9 Nov - 17:36 | |
| Le ciel bleu ne lui aura donc rien fait... Il bavait toujours autant et ses yeux sans expression n'ont même pas sciller devant la lumière du soleil... Lorsque nous sommes sortis, il s'était mit marcher sans but précis. De mon côté, j'étais rentrer à l'intérieur chercher les restes de ma mère. Je voillait encore ses hanches et ses cuisses et j'arrivais même à me rappeller de son odeur... Un doux parfum de fruits... de la passions ou celui défendu ? La frontière était si mince et le plaisir si intense... Même après tout ce temps, j'arrive pas à me détacher de ce souvenir. Avant de sortir à l'extérieur pour rejoindre mon père, je me suis arrêté et j'ai prit le temps de dire aurevoir à cette maison qui fut mienne. Je partais maintenant sur un chemin qui ne me ramènera jamais ici. Je prit un grand respire, ferma la main sur le sac qui servira de scépulture à ma mère et je me mit à marcher, d'un pas décider, dans la direction de cette chose qu'était devenu mon père. Je me suis arrêter a sa hauteur et je l'ai regarder des pieds à la tête afin de graver ce visage de mort. Jamais, non au grand jamais je ne deviendrai ainsi ! Plutôt mourir que de devenir une épave de la sorte. Bariam: Père ? Ses yeux me regardèrent mais sans aucune expression. Un regard vide, sans saveur ni couleur. Sa bave fesait des bulles aux commissures de ses lèvres et elle se mélangeait à la crasse de sa barde... Une ombre... Cela me rappelle une histoire que ce créateur m'avait conté jadis... Elle parlait du fait que l'esprit humain avait été prêter par d'ancien dieu puissant qui voulait nous donner la chance de comprendre par le savoir. Cependant, l'être humain verra sa vie racourcir dans le temps ainsi que les chances de se voir retirer son âme devant un pêcher trop grand... On lui aura retirer la sienne... Je passe ma main devant ses yeux, mais rien... Je pourrais bien l'amener avec moi, ce paternel, mais dans ce désert, je me vois mal survivre avec lui... Étrange qu'il ne m'est pas parler de ce choix... Je dépose mon sac sur le sol et prend la main de cette être qui m'a tant aimé dans le passé. Je le tourne face à moi et le regarde dans les yeux tout en prenant sa gorge avec douceur. Il dégluti légèrement mais sans bouger... Nous nous regardons dans les yeux. Les siens, vident de toute humanité. Les miens, remplis d'un dernier espoir... Une dernière pelté de sable... Ensemble, séparé, de nouveau unit... dans la mort. Je vous rejoindrai bien un jour. D'ici ce temps, je tâcherai de connaître ce nouveau monde... _________________ Viam-Jork *Avance ou bien crève* *Qui des cowboys, porte le mieux l'alcool ? MOI !* *Le sable, sa vous désèche les entrailles assez rapidement !*
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Nombre de messages: 1542 Localisation: Sous le sable... Date d'inscription: 12/07/2004
 | Sujet: Re: Un nouvel arrivant... Ven 25 Nov - 4:55 | |
| | Citation: | | Titre: Qui ne dit mot, conscent ! Le Tanneur a parlé ! |
Bariam était avec Le Maroquinier et ils discutaient du comment capturer Nilsson...
Le Maroquinier: Tu es certains qu'il n'a pas répondu ? Bariam: Sûr et certains. Il n'a pas dit un son. Même pas émit un vagissement sur ma radio... À croire qu'il est mort... (frisson) Il me fait penser à mon père tient...
Le Maroquinier regarda Bariam sans comprendre l'allusion à son père. Il l'avait rencontré dans le désert quand celui-ci cherchait un endroit où se rendre. Il lui avait proposé son courant et ses idées et à sa grande surprise, Bariam accepta, non sans auparavant lui parler d'une communauté situé un peu plus haut... L'escale qu'il lui avait dit. Cependant, après un temps, Bariam vint vers lui et le Marteleur.
Bariam: Moi, tout comme le Marteleur, je crois que nous devrions le prendre de ce pas. Il pourra bien réagir par la suite. De toute façon, une peau d'ours de la sorte, sa court par les rues ! Pardon, tout les baques à sable de la région ! Le Maroquinier: T'as pas tord l'Tanneur... On en a perdu un autre à la dernière lune... Sa rendrait celle-ci rentable. L'Marteleur avec Le Bourrelier qui en a prit un, nous qui en prendrions in autre... C'est bon... Mais, faut pas lui faire de mal ! Bariam: Allont Le Maroquinier ! Je sais trop bien qu'une peau usé sa vaut rien ! Je suis pas du genre à vouloir leur faire mal ! On s'y prend comment ? Tu sais, à ma dernière expérience, j'ai apprit que ces gens fonctionnaient à limite de la vie. Dans le sens où on avait pas besoin de faire grand chose pour les investir ou bien les... gâcher... Le Maroquinier: Tu m'apprends rien ! J'suis l'Maroquinier tête de gland ! Bariam: Pardon. Le Maroquinier: Tient, pas dure. On prend ma corde, on lui attache les mains et ensuite tu te le trimbale. Moi, j'prendrais les chevaux. Bariam: Bien. Le Maroquinier: Tient, passse devant. J'vais t'laisser diriger les opérations. Bariam: D'accord.
Il prit la corde du Maroquinier et s'en alla tout droit sur Nilsson. Au loin, celui-ci ne montrait aucun signe de vie. On ne que ses pieds dépassés, par moment, de sa tente. Au fur et à mesure qu'ils approchaient de la tente, Bariam pouvaient sentir une forte odeur qu'il n'arrivait pas à identifier. Son cheval se mit même à hennir alors que celui du Maroquinier semblait vouloir reculer.
Bariam: C'est quoi cette odeur ? Le Maroquinier: L'affolement des ch'vlas m'font penser à un mort...
Bariam regarda Ian et se mit à penser au dernier mort qu'il avait vue... Les yeux vident... La bouche bavante... Son père n'avait même pas chercher à se débattre... Lorsqu'il arriva à la tente, l'odeur avait empiré et n'était qu'à la limite du supportable.
Le Maroquinier: Tient, tout compte fait, vas-y seul...
Bariam regarda le Maroquinier et sourit... Aller, va faire le salle boulot pendant que je me la grille au soleil, se dit-il à lui même. Il leva un pan de la tente et eu haut le coeur lorsqu'un coup de vent lui apporta une odeur de défécation.
Bariam: Il... Il... dort dans sa merde...
Nilsson était couché sur le dos et regardait le toit de sa tente. Il bavait et semblait avoir les yeux vitreux, pour ne pas dire vide de toutes expressions. Bariam le prit par ses cheveux long et le tira jusqu'à l'extérieur de la tente.
Il y avait des excréments la taille à la mit molet d'incruster dans ses vêtements. Une poigné de ses cheveux, graisseux, restèrent dans sa mains alors que Bariam identifia des traces de merde autour de la bouche de cette chose... Il se tourna alors vers le Maroquinier le regard dégoûté.
Le Maroquinier: Mouais... Mon vieux, tu vas te le trimballer ! Si tu crois qu'un de ces ch'vals vas te laisser embarquer sa sur eux !
Bariam aida la chose à se lever, en faisant bien attention de ne pas se salir, et lui attacha les mains en avant afin qu'il puisse le tirer.
Bariam: C'est bon. Tant qu'on arrête à quelque part pour le laver, pas de problème pour moi. Aller, avance chien !
Il tira d'un coup sec sur la corde et parti en direction du Marteleur avec Le Maroquinier. _________________ Viam-Jork *Avance ou bien crève* *Qui des cowboys, porte le mieux l'alcool ? MOI !* *Le sable, sa vous désèche les entrailles assez rapidement !*
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|  | | Viam-Jork pilier

Nombre de messages: 1542 Localisation: Sous le sable... Date d'inscription: 12/07/2004
 | Sujet: Re: Un nouvel arrivant... Ven 25 Nov - 5:02 | |
| | Citation: | | Titre: Investi par le Tanneur... Objet du Tanneur ! |
Le Maroquinier: Bon, toi, oublie pas de le faire bouffer. Il a beau sentir la merde, c'est pas une raison pour le laisser crever de faim ! Bariam: Tu crois que sa mange ? Dans l'état où il est, je dirais plutôt qu'il est du genre à avoir besoin d'aide pour mastiquer ! Le Maroquinier: Écoute, t'as capturé une peau c'est bien. Faut que tu t'en occupes maintenant ! Bariam: Je sais tout ça. N'empêche, il sent la merde et il me lève plus le coeur qu'autr chose ! Le Marteleur aurait été mieux avec quoi moi tient !
Nilsson suivait à l'arrière sans dire un mot. Il continuait de baver et de se laisser tirer par Bariam.
Le Maroquinier: Tient, campont ici. Bariam: Pas de trouble, j'vais aller l'attacher après le cactus là-bas. Le Maroquinier: C'est bon.
Lorsque Bariam attacha Nilsson, il lui fit un simple noeud. Il se rappelait son père qui n'avait pas la moindre réaction quand on lui adressait la parole ou bien quand tentait de le faire bouger. Il se disait donc que cela serait identique avec cette immondice... Comme quoi tout le monde peut se tromper !
Après une soirée plutôt calme où ils, Le Maroquinier et lui, avaient discutés avec Le Marteleur et Le Bourrelier, Bariam s'endormit sans même prendre la peine d'aller vérifier son prisonier. Il s'emmitoufla dans sa couverture et appuya du mieux qu'il put sa tête sur sa scelle. Soudain, un hennissement le réveilla. Il ouvrit ses yeux encore embrumés et observa rapidement la lune avant de faire le tour du campement d'un regard rapide. La lune était bien avancé et le jour se lèverai bientôt. Du côté du campement, rien de vraiment étrange. Cependant, il y avait quelque chose qui clochait... Les cheveaux semblait être agités sans parlé de l'odeur qui... qui... MANQUAIT !
Bariam chuchottant rageusement: Merde ! Il s'est enfuis !
Il repoussa sa couverture d'un coup sec et se leva. Il alla sur l'une des montures et regarda plus attentivement autour de lui...
Bariam: Il est où... Maroquinier ! Lève toi ! Il s'est échappé ! Le Maroquinier: (Son de mastication) Hein... (reniflement) quoi ? Bariam: Il s'est écha... Minute ! Je le vois ! Il s'est réveillé fraîchement ! Je pars après lui ! Le Maroquinier: (ensomeillé) Mouais... (début de ronflement) C'est ça... Marque le, marque le, marque le (ronflement sourd)
Mais déjà Bariam était parti au galop. Il ne se laisserait pas avoir par un peau ! Sa première capture et sa première tentative d'évasion...
Bariam: J'vais t'marqué au rouge... Plus jamais tu vas t'échapper toi... Non, plus jamais tu vas me tenir tête !
Au fur et à mesure qu'il s'approchait, au fur et à mesure il pouvait constater que Nilsson ne semblait pas trop être nerveux de son arriver. Bariam ralentit le pas et constata que sa peau n'avait même pas prit la peine de se défaire de sa corde... Il arrêta sa monture.
Bariam cria: Hey ! Salle peau ! Stop !
La peau arrêta d'avancer, mais ne se retourna pas. Il donna quelque coup de talon à sa monture qui ne voulait maintenant plus s'approcher. Elle faisait aller ses narines et même si Bariam donnait des coups plus fort, celle ne voulait pas avancé et hennissait sa désaprobation. Bariam dut alors descendre et aller à pied vers ce résidu d'humanité.
Il prit la cord et tira légèrement dessus. Nilsson se retourna. Il était toujours aussi bavant et laid. Bariam regarda la corde et celle-ci n'était pas couper. Le noeud s'était probablement défait de lui même et la peau avait tout simplement marcher dans cette direction vue qu'il n'avait plus de résistance pour l'en empêcher...
Bariam attache la corde au pomeau de sa scelle et monta sur son cheval...
Bariam: Bon... Je crois qu'il est temps de le dresser... Rendu au camps, je le marque au rouge et il comprendra bien c'est quoi que de vouloir s'en aller loin du Tanneur ! _________________ Viam-Jork *Avance ou bien crève* *Qui des cowboys, porte le mieux l'alcool ? MOI !* *Le sable, sa vous désèche les entrailles assez rapidement !*
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 | Sujet: Re: Un nouvel arrivant... Jeu 29 Déc - 18:43 | |
| | Citation: | | Titre : Une mort, une vitesse lente mais la chasse continue ! |
Bariam : Fallait encore qu ssscchhhhhrrrrr e les choses changent en chemin ! Cette foutue Elanorachose ( ) ne pouvait pas me rejoindre avant non de dieu ! chrrrrrr Le Marteleur : Schhhh crrrrr… T’as qu’à aller crrrrr prendre Major.
Bariam dépose le micro de sa radio sur le sol et donne un coup de pied dans le sol. Si cette fillette les aurait rejoins, lui et sa peau, ils auraient pu avoir une meilleur force de frappe et investir des personnes encore plus forte ! Au contraire, elle ne semble pas être parmi les personnes des plus rapide et cela l’exaspérait… Il la voyait au loin et elle semblait traîner des pieds. « On dirait qu’elle fait exprès… » Surtout qu’il aurait bien aimé faire quelques expériences… Il se remémore sa mère et sourit…
Bariam reprend le micro…
Bariam : Le Maroquinier… T’es sûr que tu veux pas que je l’a ferre ? J’aimerais bien voir ce que sa peut sssschrrrrrr faire une peau de la sorte… Celle que j’ai en ce moment ne fait pas vraiment autre que tigrer… Le Maroquinier : Oublie ça l’Tan criiiiiiiiichhhhhhhhrrrrr neur. Cette peau d’Ours la ne semble pas être très chhhhhhhhhrrrrrrrrr réactive en plus d’être plus costaude que toi. Laisse la faisander sur place. J’aimerais crrrrrrrrrrrrrr pas que l’on gâche à tout vent pour des enfantillages de la sorte. Bariam : C’est bon. Je vous avertie, à la prochaine peauêle, je fais ce que je veux avec. Le Maroquinier : On verr ssssssssssssschhhhhhh a en temps et lieu. Pour l’instant on investi et on avise au fur et à mesure. Bariam : C’est bien. Où est ce Major que je lui montre comment le tanneur dresse ses peaux ? Le Marteleur : T’as qu’à bondir fraîchement jusqu’à lui. Bariam : D’accord… Fin de transmission
Il mit sa radio dans son sac et regarda sa peau qui n’avait toujours aucune réaction… À la dernière lune, il s’était fait un collier avec quelques morceaux de cuirs qu’il avait trouver dans le sable. Ensuite, avec l’autre peau qui s’était démarquer sur lui, il se fit une laisse. Après tout, une peau qui faisande, c’est une peau qui sert plus à rien. Aussi bien en profiter !
Il mit le collier à sa peau et tira sur la laisse. Celle-ci avança tout en continuant de baver…
Bariam : Bien… bien… Bientôt, tu agiras comme la bête que tu es… Ensuite, je te marquerai et tu seras à moi ! _________________ Viam-Jork *Avance ou bien crève* *Qui des cowboys, porte le mieux l'alcool ? MOI !* *Le sable, sa vous désèche les entrailles assez rapidement !*
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|  | | Viam-Jork pilier

Nombre de messages: 1542 Localisation: Sous le sable... Date d'inscription: 12/07/2004
 | Sujet: Re: Un nouvel arrivant... Jeu 29 Déc - 18:45 | |
| | Citation: | | À Genoux devant Le Tanneur ! Peau, à quatre pattes ! |
Le soleil se levait lentement et il amenait avec lui, sur les bras du vent, une chaleur étouffante. Il n’avait pas plu depuis un bon moment et le sol était asséché, craquelé. Le Tanneur pouvait voir, par moment, des carcasses de bêtes mortes de soif et les vautours qui s’en repaîtraient. Durant la dernière nuit, il avait été obligé de garder ces peaux de chacal loin de ses propres peaux. Mal leur en prit ! Le Tanneur n’avait pas du tout dans l’idée de laisser aller ses jouets !
Le Tanneur avait prit la peine ce soir là d’amasser quelques morceaux de bois sur son chemin lorsqu’il les avait remarqué au loin. Elles étaient en train de se partager une peau, probablement morte d’immobilisme. Cette image lui fit penser qu’un peu plus de bois pour alimenter son feu se soir, ne serait pas de trop. Il chevaucha quelques lieux de plus, ses peaux épuisés couraient et glissait sur le sol derrière lui, avant d’établir son campement.
Il s’était abrité près d’une roche à laquelle il pouvait attacher les chevaux et ses deux peaux. Depuis qu’une peau récalcitrante avait eu un éclat de vie, et avait fait sa première tentative d’évasion il y a quelques lunes de cela, il avait décider que ses peaux auraient les mains et les pieds attachés. Il avait moins de surveillance à faire et il pouvait ainsi mieux se concentrer sur d’autres bêtes, plus féroce celles-ci. Il fit son feu au coucher du soleil pour ensuite faire manger ses peaux, ses chevaux et lui même. Il monta sur la roche et attendit que les chiens arrivent. Des peaux à quatre pattes… Beaucoup moins chiante que celles sur deux pattes ! Au moins, après un bon dressage, elles savaient obéir !
Ils ne mirent pas longtemps avant de se faire entendre… Un hululement au loin et quatre qui lui répondent. La piste était fraîche ici… Il avait beau les laver, rien à faire, ses putains de peaux ne pouvait pas s’empêcher de se chier dessus ! Elles véhiculaient une odeur, à laquelle il était habitué mais qui semblait affoler les bêtes, les fairet saliver de plaisir… « CHAIR FRAÎCHE À L’OUEST LES POTES ! SA VA SAIGNER MOI QUI VOUS LE DIT ! »… Ces à croire qu’ils suivent les vautours…
Il pouvait entendre leur petits pieds taper rapidement sur le sol. Elles s’en venaient en courant et quand elles furent à une distance appréciable pour les observer, elles arrêtèrent et plus un son ne parvint a ses oreilles.… Les chevaux, qui piaffaient depuis les cris de rassemblement, se mettaient maintenant à hennir de peur et Le Tanneur s’inquiéta un moment de ses nœuds… Il ne faudrait pas que ceux-ci lâchent prise ! Il ne voulait surtout pas retourner à pied au Cuir Center.
Le Tanneur alla prendre deux bûches enflammé dans son feu pour s’en faire des gourdins. Si c’est cabots voulaient tâter de la chaire fraîche, elles allaient aussi goûter aux flammes. Un grognement sur sa droite, un jappement sur sa gauche et ils attaquèrent. Deux des sales bêtes allèrent sur les chevaux qui, les observant avec affolement, se mirent à faire des ruades avec les pattes arrières comme avec les pattes avant. Les deux autres allèrent sur les peaux qui restèrent immobile.
Ni une, Ni deux, Le Tanneur alla défendre son bien en oubliant le troisième chacal… Il donna un coup d’estoc à la première bête qui l’évita d’un bon. Le Tanneur ne s’attarda pas à elle, car il lui fallait éloigner l’autre avant qu’elle ne parte avec un bout de l’une de ses peaux. Il fit un moulinet au-dessus de sa tête et frappa l’autre bête d’un puissant coup de revers. Celle-ci, aillant porter trop attention à son affriolant met, recula en chignant de douleur… Le Tanneur se tourna ensuite vers ses chevaux, mais ceux-ci tenaient à bonne distance les chacals affamés. Puis, il entendit ce grognement au-dessus de lui…
Le Tanneur serra ses gourdins au bout rougis et constata que le premier molosse auquel il s’était attaqué restait en retrait. Il se retourna donc rapidement afin de faire face à cette nouvelle menace. Un chacal tout de noir était debout sur la roche. Il le regardait, bavant, et grognait en laissant voir ses canines légèrement pourrîtes. Il avait faim et ce n’était pas une peau comme lui qui allait lui barrer le chemin. Le Tanneur se mit à sourire et attendit l’attaque…
La bête sauta agilement sur le sol et se mit à tourner autour de lui. Elle l’étudiait en restant à bonne distance de ses gourdins. Elle jappait, grondait afin de tester ses réactions. Le Tanneurs suivait ce cerbère des yeux. Il n’entendait plus ses chevaux tenter d’éloigner les chacals. Il ne voyait pas non plus ses peaux se faire tirer par les autres chacals. Il ne voyait que ce chien, cette peau qu’il allait se faire un plaisir de tuer. Il n’avait pas ressentit cela depuis que son père avait tué sa mère. Il frissonna de plaisir et elle attaqua !
Elle fit un bon vers la droite et il fit un arc de sa main droite pour tenter de l’atteindre, mais au dernier moment, elle plongea vers l’avant et lui mordit le mollet avant de continuer sa course derrière lui. Le Tanneur laissa aller un petit cri de surprise et se retourna pour se préparer à une nouvelle attaque. Sitôt qu’il pu voir la chose, celle-ci attaqua de plus belle. Cette fois-ci, elle fit mine de plonger et Le Tanneur tenta de lui asséner un coup sur le crâne, mais elle dévia légèrement sur la gauche et pu le mordre au bras. Le Tanneur lâcha son gourdin sous l’effet de la douleur et regarda cette bête rester agripper à son bras et il compris… Elle avait goûté au sang et semblait vouloir un peu trop en savourer l’arôme… Il n’attendit pas plus longtemps avant de décrire un arc de haut en bas pour lui asséner un coup puissant sur le crâne qui craqua sous l’impacte. Tout ce qu’il vit, c’est cet éclat de vie disparaître de ses yeux…
Lorsque la bête tomba sur le sol, les autres s’enfuirent. Le Tanneur regarda les chevaux et ceux-ci semblait bien se porter. Les peaux, elles, semblaient y avoir goûtée… La plus intéressante des deux avait eu de bonnes blessures aux bras et aux jambes. L’autre… Elle allait être trop faible pour faire le voyage du lendemain… Il allait l’a laisser là avec suffisamment de rations pour passer la lune. Si elle meurt, il s’en trouvera bien une autre !
Il se fit en pansement rapidement au bras et alluma sa radio. Il allait communiquer avec le Marteleur. À la dernière communication qu’il avait eu, il avait cru comprendre qu’un peauele était rentrer au Cuir Center et il voulait s’assurer qu’il pourrait faire joujou avec ! Après tout, il lui avait bien promis de lui montrer comment faire un feu...
Le Tanneur: Hey ! L'Marteleur ! La peauele d'ours, il y a déjà quelqu'un qui s'amuse avec ?
Le Marteleur: Non mais comme elle a l'air un peu un cran j'allais lui proposer un ptit massage. Après, tu n'as qu'a te propeauser toi aussi, elle choisira elle-même. Moi au pire je peux me contenter de mes autres peaux. Et puis je suis habitué à prendre, dès qu'on me propeause, je perds toute contenance jusqu'a connaître un peu mieux la personne. Je suis un grand timide faut croire.
Le Tanneur s’esclaffa de bon cœur avant de reprendre la parole.
Le Tanneur : Toi, timide ? Remarque, tu es peut-être timide devant de la bonne peau active, mais devant celle qui cogite, tu semble être plutôt entreprenant ! *Nouveau rire, mais de gorge celui-ci* C'est à croire que tu aimes avoir le contrôle absolue ! *Ricannement* Au fait, tu avertiras les autres qui sont dans nos parages avec leur peau. Je me suis fait attaquer par des chacals à la dernière lune… Je n’ai que quelques égratignures, mais il reste que ces bêtes on quelque peu faim… C’est ma peau qui devrait y goûter solide… Tant mieux… Sa lui donnera une leçon ! Sinon, j’arrive sous peu… _________________ Viam-Jork *Avance ou bien crève* *Qui des cowboys, porte le mieux l'alcool ? MOI !* *Le sable, sa vous désèche les entrailles assez rapidement !*
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