(Boris est dans la tête de Viam-Jork donc, seulement lui peu l'entendre. Les écritures en bleu sont les réponses que Viam-Jork dit à Boris, mais dans sa tête. )
Viam-Jork : La voilà, enfin !
Boris 6p : Yaaa ! Regarde, un nid plein de poule qui ne fait que nous attendre ! Des vaches, qu’on va pouvoir broutter !
Viam-Jork : Tu penses encore à ça toi ?
En fait, à part violer, fourrer, martyriser les femmes, à quoi tu penses d’autre ?Boris 6p : À te foutre une baffe le long de la geule, connard !
Viam-Jork : Mouais…
Boris 6p : J’pense aussi à cette poufiasse à laquelle tu rêvais. Celle avec les bottes de cow-boys qui se déchaînaient tel une damnée ! Celle, qui d’une intelligence peu commune pour le sexe faible, avait dans les mains des pichets de pastis ! Celle, qui par la courbe de ses chances, me faisait bander au point que je manquais de m’aveugler ! Rien ne battait ce qu’elle faisait avec son chapeau quand…
Viam-Jork : C’eeeest beau ! On a comprit ! T’es un taré
tu savais ?
Boris 6p : Et c'est celui qui m’entend qui dit ça ! On aura tout vue sacrament !
Salem commençait à apparaître au loin, pierre par pierre, alors que le soleil était sur le point de disparaître derrière les dunes. Le froid devenait de plus en plus intense au fur et à mesure que l’hiver s’installait dans le désert. Viam avait même eu une peur bleu lorsqu’il avait découvert son dernier cadavre… Il était figé, en boule, au pied d’un cactus. Il avait un bras tendue vers sa gourde qui, après vérification, était vide… Il l’a enterré et a continué sa route, sans verser de l’arme pour cet étranger.
Une route qui s’est terminé par la livraison de rations pour les chevaliers errant, Mhyst et Alecc. Ils n’avaient pas prit assez de rations pour venir vers Salem la grande. Jésus lui avait demandé de se rendre à eux afin de pouvoir les aider. C’est sur ce chemin qu’il trouva aussi de l’acier et de la cok. Il en était plutôt fier d’ailleurs !
Maintenant, il avançait vers Salem avec les rations qu’il avait ainsi que des chevaux. Chevaux qui étaient plutôt dure à contrôlé, seul, à l’état sauvage. Il se disait que Deus sera plutôt content de recevoir ce premier voyage... Il avait assez attendue, il n’arrêtait pas de lui dire qu’à force de se tourner les pouces, il avait développé de la corne !
Une dernière dune et voilà que Salem se montrait dans sa pleine splendeur ! Son mur d’enceinte montait au point d’aller chatouiller le ciel ! Le mirador, tour à partir de laquelle l’horizon n’avait plus de secret, s’élevait au-dessus de ce dit mur. À gauche, comme à droite, des tourelles de guet afin de prévenir les esprits plus hostiles que Salem n’était pas un lieu pour eux. Viam-Jork arrêta son cheval et resta pensif un instant. Il avait besoin de voir Salem dans sa globalité. Question d’avoir sa superficie bien incrustée, bien calqué, dans sa mémoire. Lorsque les chevaux se mirent à hennir et piaffé d’impatience, il donna de petits coups de talon dans les côtes de sa jument et il reprit la route. Dans la noirceur et en aillant pour guide, les bruits de la villes…
Rendu aux portes de la ville qui, bien sûr, était maintenant fermer à cette heure, il héla la vigie :
Viam-Jork : Hey ho de la haut ! Ouvrer !
Vigie : J’sais pas… Fait un moment qu’on vous attend…
Boris 6p : C’est qui ce con ? J’vais foutre le feu à sa porte moi !
Viam-Jork :
Du calme, du calme… Deus ? C’est toi ? Aller ouvre ! J’me les gèle graves la ! En plus, ya tout ces chevaux qui sont crever et qui attende seulement d’être au chaud sous un toit !
Deus : C’est beau, c’est beau, j’arrive…
Viam entendit l’échelle grincer sous le poids de Deux qui avait dû s’empâter avec le temps… Juste coudre ne fait pas fondre beaucoup de graisse si vous voyez s’que j’veux dire ? Hein, Lise
Viam-Jork dû quand même attendre quelques secondes avant que les portes commencent à s’ouvrit. Lorsque se fut le cas, leurs grincements firent peur aux chevaux qui se mirent à hennir et à taper des sabots. Deus arrivait avec d’autres artisans qu’il avait trillé sur le volet. Il était sur un cheval et donnait des petit ordres rapides en plus de compté les cheveaux…
Viam-Jork : Une vingtaine Deus, une vingtaine de chevaux que je t’ai amené.
Deus : Pas assez, il n’y en aura pas assez !
Viam-Jork : Mais oui, mais oui…Ya Ramone qui arrive avec un autre quantité.
Deus : Mouais… C’est bon… Au fait, bon retour. Il était temps que tu arrives ! Ya tout ces tonneaux qui traînent à la cantine. Pas compliqué, il y a des toiles d’araignées qui y poussent comme les citrons maintenant !
Boris 6p : Crétin… T’avais qu’à te les foutres au cul oui ! Comme ça, avec l’odeur, t’aurais pu faire fuir une troupe de fourmis tellement que tu craints !
Viam-Jork : Tant mieux mon vieux ! Sa veut dire qu’il va avoir prit de la saveur ! Bien hâte d’y goûter moi… Aller, j’dois aller voir Jésus et Deckard avant qu’il soit trop tard… Plutôt, avant qu’il ne dépasse le couvre feu de Lise ! Arf, arf, arf…
**
Viam-Jork était maintenant avec Jésus et discutait de ce qu’il avait trouvé dans le désert et comment le tout pourrait être utile à Salem. De plus, il discuta avec lui du sauvetage des chevaliers errants et des autres visages rencontrés. Après cela, il se dirigea vers la tente de Lise et de Deckard…
Ceux-ci étaient assis devant leur tente. Un feu crépitait devant eux et Lise avait dans ses bras un Jeanne qui dormait à point fermer… Les deux tourtereaux étaient silencieux et ne semblait pas avoir vue ou bien entendue Viam-Jork s’approcher.
Boris 6p : Vieux…
Viam-Jork :
Non… Boris 6p : Si…
Viam-Jork :
No… SALUT !
Lise, Jeanne et Deckard sursautèrent et eurent une réaction des plus, comment dire, prononcé… Lise, qui avait les yeux cernés par la fatigue, regardait d’un air assassin Viam-Jork alors que Jeanne, fit voir à tous que son père lui avait légué sa grande capacité pulmonaire et ses cordes vocales. Le père, lui, comme tout bon protecteur de sa marmaille, s’était levé à une vitesse que Viam avait rarement eu l’occasion de voir chez lui. En moins de deux, il était face à lui, les points fermé et l’air menaçant…
Lise : VIAM-JORK ! MAIS À QUOI TU AS PENSÉ !
Deckard : Crétin !
Boris 6p: Mouhahaha (respire) hahasha (respire) haha
Viam-Jork :
Ta geule ! Puis, d'un air penaud : Hey ho ! Suis désolé ! Je n’avais pas vue que ce bout de votre chair était avec vous !
Lise regarda un moment encore Viam et rentra sous la tente pour calmer la petite. De son côté, Deckard se calma et retourna se rassir au coin du feu.
Viam-Jork : Elle a des poumons du tonnerre la petite !
Deckard : (Grognement)
Boris 6p : Tu parles d’une chance ! Le tempérament intempestif de sa mère, le babillage de son père ! Un vrai charme cette petite ! Une salope en devenir quoi !
Viam-Jork souriat: Bon quoi ? Tu vas faire la gueule toute la soirée la ? Aller, j’voulais te parler de ce que tu m’avais dit l’autre jour au sujet de…
Ils parlèrent autour du feu pendant un bon moment. Lise était venue les rejoindre mais ne fit pas attention, plus qu’il ne le faut, à la discussion. Elle semblait être dans un autre monde en fait… Parfois, la discussion montait d’un ton, mais jamais au point de réveiller la petite sous la tente. Lorsque la lune fut bien haute dans le ciel, Viam-Jork quitta Lise et Deckard en leur souhaitant une bonne nuit. Il devait aller à la cantine après tout…
**
Lorsqu’il ouvrit la porte de cantine, Viam remarqua qu’il n’y avait vraiment pas grand monde, pour ne pas dire personne… Quoique, en y regardant de plus près, Mandrin était derrière le comptoir et sirotait un breuvage de sa confection…
Viam-Jork : Hey ho ! Mandrin ! Vieux !
Mandrin : Viam ! Dit donc ! Vient ici toi ! Vient me goûté ça ! C’est plus costaud que tu volopom et laisse moi te dire que ce n’est pas mauvais du tout !
Viam-Jork : Bha sartain vieux !
Mandrin : Écoute ça, j’en ai une bonne à te conté ! C’est Eva qui…
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Boris 6p : Connard ! Tu baves !
Viam-JOrk : Hein ? Quoi ? J’baves ? Je… heins
Viam ouvrit les yeux avec difficulté. Ils étaient collées à cause du froid. Aussi, il avait un peu de bave qui avait gelé sur sa joue. Il s’étira les bras et constata que son cheval l’avait mené en direction de Salem…. Heureusement…. La ville n’était plus qu’à quelques minutes, mais ces minutes seraient interminables avec ce froid persistant…
Viam-Jork : J’ai sérieusement besoin d’un pastis moi…
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Viam-Jork
*Avance ou bien crève*
*Qui des cowboys, porte le mieux l'alcool ? MOI !*
*Le sable, sa vous désèche les entrailles assez rapidement !*